Tous les êtres humains sont des magiciens !

Bonjour à tous,

Oui, comme le dit si bien Don Miguel Ruiz, tous les êtres humains sont des magiciens car, au cours de leurs interactions, ils jettent des sorts les uns sur les autres.

Comment ? En faisant mauvais usage de la parole, en prenant tout ce qui leur arrive d’une manière personnelle, en déformant tout ce qu’ils perçoivent avec des suppositions, en médisant, en répandant des rumeurs et du poison émotionnel par leurs propos.

Malheureusement, c’est principalement aux personnes que nous aimons le plus que nous jetons le plus grand nombre de sorts, et plus nous avons d’autorité, plus ces sorts sont puissants.

Comment certains adultes ont toujours peur de l’autorité ? Parce que nous croyons ces mots.

Avez-vous le courage de regarder en face vos superstitions ? Avez-vous le courage de réviser ce que vous croyez être, ou y a t-il trop de blessures à prendre en compte ?

La transformation consiste précisément à désapprendre tout ce que vous avez appris.

Vous avez sacrifié votre liberté personnelle pour vivre en fonction du point de vue des autres. Vous avez essayé d’être à la hauteur aux yeux de votre mère, de votre père, de vos professeurs, de votre conjoint, de vos enfants, de votre religion et de la société. Après avoir fait tant d’efforts durant des années, vous essayez d’être à la hauteur à vos propres yeux, mais vous vous rendez compte que vous n’y arrivez pas vraiment.

Tout ce que vous avez jamais appris, c’est à la répétition et à la pratique que vous le devez. Vous avez appris à marcher, à parler et même à écrire, à force de répétition.

Votre mode de vie actuel est donc le résultat de nombreuses années d’entraînement. Il n’ y a plus qu’à…

A bientôt

Mathilde ESPEILLAC (KOKASS)

C’est quoi « lâcher prise » ?

Je sais que je ne sais rien !

Bonjour à tous,

Socrate a mis toute une vie à parvenir au point où il disait : «  En ce qui me concerne, tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien ». Voilà encore une source d’inspiration pour l’écriture de mon prochain titre : « je sais…que je ne sais rien ».

Observez simplement ce qui est, sans aucun jugement. Je vous invite à le voir, et voir n’est pas penser.

Tout est une question de sens et le sens évolue avec le temps. Nous interprétons tous notre propre histoire selon nos jugements personnels. Si vous commenciez à vous dire que votre histoire n’est pas la vérité, vous savez désormais que vous n’êtes pas obligé de la croire. Au lieu de croire, apprenez à voir. Les choses que vous croyez, vous les déformez immédiatement en fonction de vos connaissances. Mais quand vous lâchez votre attachement à la connaissance pour aller au-delà des symboles, du langage, vous avez appris à voir.

Pour vivre le lâcher prise, je dirais qu’il vous faut simplement le courage de lâcher prise de ce que vous n’êtes pas, de lâcher prise du passé, de vous détacher de votre histoire, car votre histoire n’est pas vous. Sitôt que vous cessez de croire à tous les mensonges que vous vous êtes racontés jusqu’ici, vous réalisez que peu importe combien elle vous fait souffrir, la vérité est préférable aux mensonges. C’est plus facile à vivre !

Dans chaque roman, film, comme dans chaque drame de la vie réelle, le point culminant de l’histoire est le moment de vérité. Avant cela, la dimension dramatique du récit ne cesse de s’intensifier. La tension monte jusqu’à ce que la vérité arrive.

En période de crise, les mensonges ne peuvent survivre à la présence de la vérité et ils disparaissent. La paix revient avec la vérité, et l’on se sent soulagé que le drame soit terminé.

Encore une belle idée qui m’inspire à écrire un nouveau titre que je vais nommer : « N’importe quoi » car la vérité ne se vend pas.

Pendant que le mensonge fait le tour de la terre, la vérité boit tranquilement son verre !

A bientôt

Mathilde ESPEILLAC (Kokass)

Comment peut-on échapper à ses propres pensées ?

Personne ne te juge davantage que toi-même !

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je vous fais partager un échange avec ma pensée !

Ma pensée : Et oui, personne ne te juge davantage que toi-même !

Kokass : Mais comment puis-je échapper à mes propres pensées ? 

Ma pensée : Si tu ne t’aimes pas, où que tu ailles, tu seras toujours là. Tu peux te cacher de tout le monde mais il est impossible d’échapper à tes propres jugements. Certaines personnes ont de telles souffrances émotionnelles qu’elles en viennent à s’ôter la vie. Tout cela, parce que, comme tout le monde, tu veux croire toutes les opinions que tu as appris au fil des ans. Mais est-ce la vérité ?

Kokass : En fait, les langues sont des symboles qui ne sont vrais que parce que je pense qu’ils le sont. Mais si je les mets de côté, que reste-t-il ?

Ma pensée : La vérité. Les symboles ne sont en réalité ni bons ni mauvais, ni justes ou faux.

Kokass : Alors c’est moi, avec mes croyances, qui décide qu’ils sont justes ou faux.

Ma pensée : Qu’elle est, dans ce monde, la plus grande de toutes les peurs ? 

Kokass : euh… la peur de la vérité !

Ma pensée : Les humains redoutent la vérité, parce qu’on nous a appris tant de mensonges. La connaissance nous procure un sentiment de sécurité, mais ensuite nous souffrons parce que nous croyons à ce que nous savons, et pratiquement tout cela n’est pas vrai. C’est ainsi que la chaîne se perpétue et que l’histoire des humains se répète encore et encore, indéfiniment.

Kokass : Alors, je deviens septique sur tout et pour tout ! Mais j’apprends à écouter…

Ma pensée : La question n’est plus de savoir si l’on a raison ou tort, si l’on est bon ou méchant. Il ne s’agit plus non plus de savoir si l’on est un gagnant ou perdant, si l’on est jeune ou vieux, beau ou laid. Toutes ces choses ne sont que des symboles. Tu sauras que tu es totalement libre quand tu n’auras plus besoin d’essayer d’être ce que tu prétends être. Cette liberté-là est profonde.

Kokass : C’est la liberté d’être vraiment soi-même !

Ma pensée : La vérité te rendra libre, mais tu dois commencer par la voir.

Kokass : Le changement commence par soi-même. Je ne changerez pas le monde si je ne commence pas tout d’abord par transformer mon propre monde.

A très bientôt

Mathilde ESPEILLAC (Kokass)

Connaissez-vous le seul moment où la peur n’existe pas ?

C’est LE MOMENT PRESENT.

Quand je pose cette question, on me répond : « quand on dort, quand on fait l’amour, quand on est absorbé par un bon film ou par un livre passionnant… ». Oui, bien entendu !

Mais là, à ce moment précis, avez-vous peur ?

Le seul moment où la peur n’existe pas, c’est LE MOMENT PRESENT.

S’il vous semble que vous avez peur maintenant, c’est soit que vous vous connectez à un passé négatif (réel ou imaginaire), soit qu’à partir de ce qui a été enregistré dans le passé, vous vous projetez négativement dans le futur.

Dans le moment présent, la peur n’a pas de réalité.

La peur n’est qu’une projection de notre passé qui nous paralyse et nous empêche de réaliser nos rêves. 

Je ne parle pas ici de la peur causée par la vue d’un avion qui tomberait devant nous. Je parle de la trace et du traumatisme que cet avion laisserait dans notre inconscient.

La clé est d’apprendre à devenir maître de ce mental : en conscientisant et en transcendant tous les évènements du passé qui sont à l’origine de nos peurs.

La peur n’est pas dans la situation observée mais bien dans l’esprit de celui qui l’observe.

Le passé n’existe plus, le futur n’existe pas encore. C’est uniquement dans le moment présent que réside notre pouvoir d’action !

Voici le secret pour éliminer la peur : ICI et MAINTENANT !

Petite question : Quel est le contraire de la peur ?

C’est « L’amour ». Alors, n’ayez pas peur du bonheur, c’est un bon moment à passer.

La peur incite à la timidité, à l’immobilisme, à la colère, l’égoïsme, la violence, le jugement, la guerre…

L’amour incitera à la confiance, l’indulgence, la bienveillance, la compassion, le partage, l’intimité, la générosité, la paix, le courage…et à ne pas juger. 

Et oui, deux extrémités (peur / amour) dans une même réalité. La paix, l’amour et la bienveillance n’ont jamais tué personne.

Voilà ce qui m’a inspiré dans mon nouveau titre « N’importe quoi » de mon prochain album.

A très bientôt

Mathilde ESPEILLAC (KOKASS)

Une autre vision du monde !

Qui je suis est un choix !

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je m’adresse tout particulièrement à ceux qui ont perdu un proche, un enfant, qui ont vécu un deuil, une séparation, une maladie, une souffrance, une douleur, l’injustice… Avec toujours la même question en tête : pourquoi cela m’arrive à moi ?

« Les deux jours les plus importants dans votre vie sont le jour où vous êtes né et le jour où vous découvrez pourquoi. » Mark Twain.

Vivre sur cette terre est une dure réalité. La douleur existe sur terre. Le deuil, la perte d’un enfant, le meurtre, le viol, l’injustice et la guerre sont présents sur notre planète et dans le monde physique. La douleur est un incitatif extrêmement efficace. 

La tristesse nous sert à accepter, la colère nous sert à restaurer son intégrité, établir ses limites, restaurer la relation, la peur nous assure protection… mais attention à ce que notre propre système de protection ne nous enferme pas trop !

L’être humain s’accompagne de cette réalité dure et froide : nous apprenons plus rapidement dans la douleur. La vie est souffrance et quiconque dit le contraire a quelque chose à vendre. Dans de nombreuses cultures comme en Asie, j’ai souvent entendu la vie est souffrance et on apprend dès le plus jeune âge à s’en détacher. La vie n’est pas que soleil, il y a aussi la nuit, même dans les histoires qu’on raconte aux enfants. Même nos faiblesses sont essentielles et parfaites pour notre mission ici sur terre. Et oui, pour fabriquer de l’or, il faut du métal lourd !

« Le destin est semblable à un curieux restaurant impopulaire rempli de bizarres petits serveurs qui vous apportent des choses que vous n’avez jamais demandées et que vous n’aimez pas toujours ». Lemony Snicket

Ce chemin de souffrance est utile pour notre évolution : ce que tu n’apprends pas par la sagesse, tu l’apprends par la souffrance !

Nos pensées nous baladent en permanence sur le chemin de la souffrance. Elles attirent vers le passé ou se projettent dans le futur. Car ces pensées craignent les changements et le moment présent. C’est l’attachement à cette pensée qui crée la souffrance.

« Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don. » Albert Einstein

Vous pouvez vous libérer de la programmation familiale, de l’opinion, du jugement des autres et de la programmation de la société. Ce qui a été appris peut être désappris. 

Je comprends que c’est plus difficile de désapprendre du vieux que d’apprendre du neuf. Mais c’est possible en vous reprogrammant comme vous l’avez déjà fait dès votre plus jeune âge. 

« Ne laissez pas vos blessures vous transformer en quelqu’un que vous n’êtes pas. » Paulo Coelho

Nous avons la grande responsabilité de cultiver le choix. Nous avons le pouvoir de choisir. Qui suis-je est un choix. Vous pouvez vous percevoir comme une victime ou vous pouvez apprendre la leçon de l’âme qui est incluse dans cette situation négative.

Lorsqu’on vit une situation exigeante ou douloureuse dans la vie, on doit se demander : « Dans quel but mon âme m’envoie-t-elle ce défi ? Bien que pénible, qu’essaie-t-elle de m’enseigner que je ne peux apprendre que par cet événement particulier ? »

Ce n’est pas le monde que nous changeons mais la façon de le voir ; de même, ce n’est pas les autres qui vont changer, c’est bien notre façon de les voir. Cela demande un temps d’adaptation pour aller vers de plus en plus de conscience. Votre âme sait pourquoi vous êtes venu sur la planète, quelles leçons vous devez le plus apprendre, et comment vous devez affronter les difficultés de votre vie.

« Devenez un chercheur. Non pas de la vérité de quelqu’un d’autre, mais de votre propre vérité. » Film « Gardien de la terre ».

A très bientôt

Mathilde Espeillac (KOKASS)

Pourquoi mettre des individus dans des catégories ?

Lorsque la culture s’en mêle !

La culture est vécue différemment par chacun d’entre nous. Chaque personne est un mélange de sa culture, de ses propres caractéristiques individuelles et de ses expériences.

Notre identité sociale est liée à des valeurs et des symboles. Nous divisons les individus en groupes, parce qu’il semblerait que nous possédions le besoin d’être différents des autres.

Nous avons besoin d’attribuer à notre groupe (famille, amis) des valeurs qui nous renvoient une valeur positive de nous-même.

Le danger réside dans le fait d’évaluer négativement ceux qui ne font pas partie de notre groupe. Mettre des individus dans des catégories les prive de la possibilité d’être autre chose.

A bientôt

Mathilde Espeillac (KOKASS)

Volent les mots !

Les mots, tout est une question de sens !

Bonjour à Tous,

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous faire part des raisons qui m’ont poussé à écrire et composer le titre « volent les mots ». Le titre est disponible sur toutes les plateformes de téléchargement.

La conférence que j’anime « Langage et personnalité » corrélée à ce titre aborde l’origine du langage et l’aspect structurel et dynamique de la personnalité. 

L’objectif de cette conférence est d’aider les participants à :

–                repérer les mécanismes de défenses (évitement, dénégation, projection, sublimation, clivage, rationalisation, rétraction, interprétation) 

–                comprendre l’origine et la construction du langage, la conscience

–                analyser et comprendre les mécanismes de la communication et à identifier la nature et les causes des conflits

–                d’analyser la structuration de la personnalité sous l’aspect structurel et dynamique.

Dans mon 1er album « Tout change », le titre « Volent les mots », j’aborde directement la construction du langage, les difficultés de la communication et les mécanismes de défenses :

« Les mots ont leur origine 
Dans le jeu des conflits…
Refoulement, déni, 
Evitement, dénégation
Projection, sublimation
Clivage, rationalisation
Rétraction, interprétation
Bien des mots sont censurés
Juste pour éviter la réalité ! »

Extrait du texte « Volent les mots », Album « Tout change » de KOKASS

J’ai écrit le texte « Volent les mots » juste après avoir écrit le texte « Les chiffres parlent ».

J’ai souhaité jouer avec les chiffres en lettres pour écrire :

« J’aime compter avec les mots
Les chiffres ne sont plus des maux !
Des Imbéciles Demeurent Troisième
Pour rester à zéro ! »

Extrait du texte « Volent les mots », Album « Tout change » de KOKASS

La musique est un langage universelle ! Ce qui est formidable avec le langage, c’est que les mots ont un sens différent pour chacun. Culturellement différent, ils n’ont pas le même sens :

« Panser les mots…
Ne pas dire tout haut
Ou exprimer ses mots
Afin qu’ils ne mutent pas en maux ! Penser les mots comme je les ressens ! Tout est une question de sens
Ils évoluent… au travers du temps ! »

Extrait du texte « Volent les mots », Album « Tout change » de KOKASS

Le langage est symbolique donc très subjectif. Le langage ne parle que de séparation car dans notre développement : parler, c’est se séparer. Le langage est une limite, c’est aussi un outil social et de communication. De même, c’est un outil de pensée.

« J’ai compris que parler
C’est se séparer !
Et s’limiter,
Un outil social et de pensées ! »

Extrait du texte « Volent les mots », Album « Tout change » de KOKASS

D’où vient notre conscience ? Te rappelles-tu de ta vie de bébé ? Et bien, à partir du moment où on a eu les mots pour dire, nous avons alors le souvenir. Il nous reste cependant les traces inconscientes :

« Puis, v’là le temps de l’oubli !
Plus Jamais je ne me souviendrai
D’ma vie avant de parler !
J’ n’avais pas les mots pour m’le rappeler !

Seule me reste la trace inconsciente
Mais certainement toujours présente
Des goûts, des sons, des odeurs
Des joies, des chagrins, des couleurs !

Gagner la parole m’a fait perdre le souvenir Que les autres m’ont permis d’devenir Simplement, enfin, ce que je suis ! »

Extrait du texte « Volent les mots », Album « Tout change » de KOKASS

Et l’origine du langage ? Le langage est indispensable à notre vie. Au départ, c’est comme de la musique, il plonge son origine dans un traitement cognitif rapide car il n’y a pas encore de sens. Puis au fur et à mesure que l’on grandit, progressivement vient la conscience mais à un niveau plus lent. Avant le langage, nous apprenons de manière très rapide. C’est pourquoi :

« Au départ, cela ressemble à d’la musique ! Pourtant indispensable à notre vie
Ils plongent leur origine
Dans un traitement rapide
Qui n’a pas de sens !
Et progressivement
La cognition libère la conscience ! »

Extrait du texte « Volent les mots », Album « Tout change » de KOKASS

Et après tout, on voit ce que l’on veut voir mais on ne voit pas ce que l’on ne veut pas voir ! c’est pourquoi :

« Les mots font naître ma conscience
Et mes souvenirs de part leur sens !
Ils s’écrivent sur les pages blanches terrestres
Ils se disent sur les ondes planétaires
Un outil de pensée analogique et abstraite Permettant d’élaborer un savoir et d’le transmettre ! De la connaissance au travers des mots dits ou écrits Et l’interprétation produit pour chacun un sens !
Les mots sur les lignes sont lus suivant notre vie !
Je vois ce que je veux voir !
Je ne vois pas ce dont je ne veux pas voir ! »

Extrait du texte « Volent les mots », Album « Tout change » de KOKASS

Et puis il y a 9 possibilité de ne pas s’entendre :

« Mais entre c’que j’pense, veux dire, Crois dire et dis,
Entre c’que l’on veut entendre, entend, Croit, veut et comprendre
Il y a trop de possibilités de ne pas s’entendre !
Les mots suivent l’histoire
Et reproduisent la même foire !
Il y a bien des choses que nous ne ferons jamais taire ! Il y a bien des choses à faire autre que la colère !
Les mots s’enracinent des maux
Posés y a des milliers d’années
On parle mais agissons-nous durant ces années ? Et si leurs sens évoluaient…, pourquoi pas ! »

Extrait du texte « Volent les mots », Album « Tout change » de KOKASS

Aussi, nous répétons les mêmes problématiques de nos ancêtres. En effet, les guerres, les problématiques familiales etc… les problèmes mondiaux, territoriaux, collectifs ou individuels sont toujours reproduits et répétés. Nous continuons nos même problématiques sans en changer le sens.

A très bientôt

Mathilde Espeillac (KOKASS)

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Quel est le contraire du Jeu ?

La réalité !

Bonjour à Tous,

Petite question : Quel est le contraire du Jeu ?

Dans mon 1er album « Tout change », le titre « Echec & Mat » aborde l’une des ressources fondamentales pour l’équilibre psychique : le jeu, un besoin aussi vital que de manger et dormir.

En effet, l’humain projette dans le jeu tout ce qui lui paraît difficile à vivre et peut y trouver une occasion de décharger des tensions et ainsi se défendre contre l’angoisse générée par des tensions.

Si nous ne sommes pas dans le jeu, nous sommes alors dans « La réalité ».

« Si la vie et un jeu, Ce n’est plus la réalité… » : « Echec & Mat  » de mon 1er album « Tout change ».

Le jeu joue un rôle essentiel dans la construction de la personnalité.

C’est pourquoi, cette semaine, j’anime la conférence « Le jeu, pour le meilleur et pour le pire » qui a pour objectif :

–          de comprendre les besoins au travers du jeu, de la musique, des contes et de la lecture (jeux et sports, le bien-être en musique et éveil musical, relaxation ludique, psychanalyse des contes et lecture)
–          de comprendre la place et le rôle du jeu dans le développement et la construction psychique 
–          de connaître l’évolution du jeu.

A bientôt

Mathilde Espeillac (Kokass)

Nous vivons tous avec des images

Bonjour à Tous,

UNE PETITE JAUGE DE VOS PREJUGES !
Mon article porte aujourd’hui sur une réflexion à laquelle nous sommes tous confrontés au jour le jour… qu’en pensez vous ?

L’identité d’une personne ne se résume pas à une simple étiquette.

Stéréotypes et préjugés ? Imaginez-vous à quel point il est facile de porter des jugements erronés sur des inconnus.

Beaucoup d’attitudes négatives face aux autres modes de vie ou sociétés proviennent de la « peur de l’inconnu ».

Pourquoi est-il difficile de changer les préjugés ?

Les préjugés et stéréotypes sont des schémas qui nous aident à comprendre la réalité ; lorsque la réalité ne correspond pas à nos idées préconçues, il est alors plus simple de modifier notre interprétation de la réalité plutôt que de changer nos idées.

Les préjugés nous aident aussi à compléter nos informations lorsque nous n’en possédons qu’une partie.

A très bientôt

Mathilde Espeillac (Kokass)

Pourquoi un blog ?

Bonjour à tous

J’ai choisi de créer un nouveau BLOG ici pour communiquer et échanger avec vous sur divers thèmes concernant l’humain et son développement, la culture, l’interculturel…mes textes et mes compositions musicales.

Depuis plus de 15 ans j’anime des conférences en région Occitanie sur ces différents thèmes et souhaite aujourd’hui les partager avec vous afin de continuer à transmettre.

J’ai fondé l’Association Kokass Music (AKM) afin de porter mon nouveau projet socio-culturel et artistique (conférences-ateliers-concerts).

Et si je me présentais à vous : Mathilde ESPEILLAC, CAFDESienne (EHESP de Rennes), psychologue, consultante, conférencière et formatrice spécialisée en psychologie clinique interculturelle et dans le domaine de l’enfance et de la famille.  

Je m’appelle aussi KOKASS en tant qu’auteure, compositrice et interprète. Les textes de mon 1eralbum « Tout change » sortie le 17 février 2019 sont corrélés à mes conférences, formations et ateliers créatifs et musicaux.

Dans cet album, j’aborde directement et/ou indirectement des thèmes actuels comme le changement climatique, l’exploitation des énergies, au travers des titres « C’est étrange, tout change », « Why » et « Un instant ».  Je parle aussi du langage, des difficultés à la communication et des mécanismes de défenses avec le titre « volent les mots ». 

La notion d’interculturalité est abordée tout au long de l’album sous l’angle humain et artistique. De même, le titre « Echec & Mat » aborde l’une des ressources fondamentales pour l’équilibre psychique : le jeu.

Je vous en parlerai davantage lors de mes prochains articles.

En attendant, à très bientôt

Mathilde ESPEILLAC (KOKASS)