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Outil pratique pour faciliter la gestion des comportements des enfants

Je vous présente un outil visuel pour faciliter la gestion des comportements agressifs des enfants (pour les enfants à partir de 3 ans).

Je vous invite à l’imprimer, le plastifier et l’afficher dans votre local à la vue des enfants. L’outil visuel en 4 étapes :

1. L’enfant commet un geste agressif

2. Le temps de réflexion : demander à l’enfant de se retirer quelques minutes, le temps que vous vous occupiez de la victime

3. Inviter l’enfant à faire un geste de réparation : s’excuser, flatter, apporter de doudou, apporter une débarbouillette, etc.

4. Retour sur la situation avec l’enfant : calmement, inviter l’enfant à trouver une alternative à ce qu’il vient de faire.

Par exemple, si l’enfant a frappé un autre ami pour lui enlever un jouet, que pourrait-il faire la prochaine fois pour éviter la reproduction du geste en question ?

Trouver avec l’enfant des solutions.

Puis familiariser les enfants avec l’outil : présenter l’outil aux enfants.

Expliquer chacune des étapes.

Vous pouvez aussi faire des mises en situation avec les enfants.

Par exemple, leur demander d’identifier ce qui arrivera s’ils frappent un ami ou s’ils lui disent des paroles blessantes.

Réviser avec eux chacune des étapes. Si vous avez des marionnettes, vous pourriez aussi créer des situations, des conflits entre deux marionnettes. Inviter les enfants à gérer le conflit entre les deux marionnettes en suivant chacune des étapes.

Pour les professionnels, collaborer avec les parents car les parents vivent peut-être le même problème à la maison.

Toujours informer les parents des interventions que vous faites avec les enfants. Vous pourriez leur remettre une copie de l’outil.

Quand les adultes travaillent dans le même sens, nous avons beaucoup plus de chances de réussite.

A bientôt

Mathilde

Mathilde Espeillac, conférencière-psychologue

Chaînes Youtube : Mathilde ESPEILLAC & KOKASS Music

Site Cabinet Mathilde ESPEILLAC : www.ocefip.com

Site AKM (Association Kokass Music) : www.kokassmusic.fr

Site KOKASS : www.kokassmusic.com

Qu’est ce que la période d’opposition chez l’enfant ?

Je vous présente la période d’opposition entre 1 et 5 ans.

Entre 1 et 5 ans, les conduites d’opposition sont normales, nécessaires et inévitables. Ces conduites (refus alimentaires, troubles du sommeil, refus d’être propre, et.) varient en fonction de l’âge, du sexe, du milieu socioculturel, du milieu familial et de l’environnement.

Elle traduisent :

– le désir de l’enfant de structurer son identité et d’acquérir une autonomie physique et psychique

– un conflit interne entre le principe de plaisir et le principe de réalité, entre l’ensemble des pulsions archaïques (sexualité, désir de toute puissance, agressivité, etc.) et l’ensemble des exigences liées à la vie en société et sa propre morale interne.

Cependant les conduites d’opposition sont majeures entre 18 mois et 2 ans et demi environ, période au cours de laquelle l’enfant est très à l’aise sur le plan moteur (il bouge, lance, grimpe), est prêt pour la conquête de l’espace et de son autonomie physique, mais ne possède pas encore toutes les compétences nécessaires (langage, etc.) pour l’acquisition d’une autonomie complète.

De ce fait, durant cette période, l’enfant alterne des attitudes d’opposition, en rapport avec son désir de grandir, et des attitudes de régression (comportement difficile à table, rituels du coucher, etc.), marquant son ambivalence à rester un tout-petit.

Ce « NON » de l’enfant vient alors affirmer sa différence, des opinions propres, tout en interrogeant l’adulte sur sa place et sur ce qu’il est possible ou non de faire.

Dans la crise d’opposition, l’enfant commence à affirmer sa personnalité et il devient de plus en plus autonome. C’est l’apprentissage du permis et du défendu, du bien et du mal. L’adulte, soucieux de la sécurité de l’enfant, va multiplier les interdits.

Le « NON » devient alors le mot le plus utilisé : « Non, ne fais pas ça….non, ne touche pas à çà… », etc.

A son tour, il va utiliser le NON pour s’opposer à l’adulte, d’où le nom d’opposition. L’ENFANT se POSE en S’OPPOSANT.

Il est indispensable que l’enfant trouve en face de lui une personne faisant preuve de fermeté pour qu’il comprenne que, sur les points importants comme sa sécurité, ce n’est pas lui qui décide.

Une limite extérieure = limite intérieure pour l’enfant = sécurité

Il faut lui faire comprendre qu’il y a des limites à respecter et savoir si nécessaire, imposer son autorité en disant : « maintenant, ça suffit…! ».

Dans d’autre vidéos sur la chaîne, je vous présente et développe « 3 conduites à tenir face à l’opposition de l’enfant » et « Que-ce que l’autorité ? « .

Mathilde (KOKASS)

Mathilde Espeillac, conférencière-psychologue

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Comment fonctionne notre sommeil pour éviter la fatigue ?

Un bon sommeil est essentiel à une bonne santé.

Je vous présente comment fonctionne notre sommeil pour éviter la fatigue.

Imaginez les cycles du sommeil comme un train avec plusieurs wagons. On ne dort pas d’une traite, mais par « tranches ».

Le cycle démarre par l’endormissement (paupières lourdes, perte d’attention…). SI l’on néglige les signes qui l’annoncent ou si l’on rate cette étape, impossible de prendre le cycle en marche : il faut attendre le prochain.

L’envie de dormir s’estompe au bout d’une vingtaine de minutes. Il faut savoir qu’elle reviendra qu’au bout d’environ 50 minutes chez le nourrisson, 70 minutes chez l’enfant jusqu’à 3 ans, environ 90 minutes et 2 heures au-delà. C’est long ! Surtout dans le cas d’un petit qui a besoin de nombreuses heures de sommeil.

Le sommeil lent et le sommeil paradoxal alternent dans un cycle, en commençant par le sommeil lent, sauf chez le bébé jusqu’à 6/9 mois, où le cycle commence par le sommeil paradoxal. Jusqu’à 2 mois, ces deux stade sont appelés : « agité » et « calme ».

Le sommeil lent :

Il se décompose en sommeil léger et sommeil profond.

La phase de sommeil lent léger se situe juste après l’endormissement. Le dormeur se trouve dans un état de semi-conscience, où les bruits lui parviennent encore et où il reste sensible au contact. Mieux vaut donc s’abstenir de pénétrer dans sa chambre durant ce premier quart d’heure : cela risquerait de le réveiller…et donc de le faire descendre du train.

Suit la phase de sommeil lent profond. Là, tout contact avec l’environnement est interrompu. Le cerveau ne fonctionne plus qu’au ralenti ; les muscles se relâchent. Les enfants au sommeil lourd dorment si profondément qu’on peut aller et venir autour d’eux, et même les transporter sans qu’ils se réveillent. Durant cette phase peuvent survenir d’éventuels épisodes de somniloquie (parler en dormant) ou de somnambulisme (marcher en dormant). C’est aussi à ce stade que l’hormone de croissance entre en action, « fait grandir » et permet la régénération des cellules usées. L’utilisation de somnifères réduit la quantité et la qualité du sommeil lent profond (=sommeil récupérateur).

Le sommeil paradoxal :

Dernier wagon du train à partir de 6/9 mois, cette phase dure moins longtemps (15 à 20 minutes). Alors que le tonus musculaire est au plus bas, le cerveau redouble d’activité. Phénomènes contradictoires qui ont inspiré le terme « paradoxal ». C’est pendant le sommeil paradoxal que se produisent les rêves. Même les cauchemars ont leur utilité. Ils permettent d’évacuer les tensions. Le rêve favorise la maturation du cerveau et aide au développement de la mémoire. Le cerveau recharge ses batteries et organise les informations reçues dans la journée.

Dire qu’on retient mieux ses leçons si on les relit avant de se coucher n’est donc pas une légende. Il arrive même qu’on trouve une solution à un problème relationnel ou de maths ! La nuit porte conseil !

La phase de latence :

Les cycles s’enchaînent, mais entre chacun d’eux, se situe une courte période de latence : soit on se réveille car on a eu tout le sommeil nécessaire, soit on prend le train suivant. L’enfant peut alors s’éveiller en pleine nuit et connaître une attente de quelques minutes. S’il appelle, mieux vaut ne pas trop lui parler, car le prochain train ne tarde jamais beaucoup, et ce serait dommage qu’il le manque parce qu’on l’a stimulé.

Pour éviter la fatigue :

– Soyez attentif au signes de votre corps, aux signes d’endormissement

– Respecter votre rythme biologique

– Surveiller votre alimentation

Le sommeil est réparateur !

« Les rires et le sommeil sont les meilleures remèdes du monde ! ».

Mathilde (KOKASS)

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Arrêter nos suppositions et de projeter nos émotions sur les autres ?

Et si en fait la réalité était bien différente de ce que nous pensons ?

Ce qui nous fait souffrir, ce n’est pas la réalité, mais ce que nous croyons qu’elle devrait être. Et si en fait la réalité était bien différente de ce que nous pensons ?

Je vous présente un exercice « Est-ce vrai? » inspiré de l’approche The Work proposée par Byron Katie. Cette approche permet de remettre en question l’histoire que nous nous racontons (c’est-à-dire nos suppositions) et de nous affranchir des réactions émotionnelles qui nous limitent.

« Une pensée est inoffensive tant que nous ne la croyons pas. Ce ne sont pas nos pensées, mais l’attachement à nos pensées qui est la cause de la souffrance » Byron Katie.

Pensez à une situation qui provoque une émotion désagréable / négative. Exemple : « Je suis triste que ma belle-fille m’empêche de voir mes petits enfants ».

1. Posez-vous la question : Est-ce vrai ?

Exemple : « C’est vrai que je ne vois pas souvent mes petits enfant ».

2. Demandez-vous si vous pouvez être vraiment certain(e) que ce soit vrai.

Exemple : « Non, je ne peux pas vraiment savoir quelle est la raison exacte qui fait que je ne vois pas souvent mes petits-enfants : l’éloignement, leurs activités sportives, un rejet de ma belle-fille, ou même la décision de mon propre fils, ou autre chose encore… »

3. Analyser la manière dont vous réagissez quand vous croyez cette pensée.

Exemple : « Quand je crois que c’est à cause de ma belle-fille que je ne vois pas mes petits enfants, je suis dans le retentissement et j’ai tendance à ne pas être très sympathique envers elle ».

4. Demandez-vous qui vous seriez si vous étiez débarrassé(e) de cette pensée.

Exemple : « Je serais beaucoup proche d’elle et je la remercierais pour tout ce qu’elle fait de bien pour mon fils et mes petits-enfants ».

Mathilde (KOKASS)

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Comment être plus performant et dépasser nos barrières ?

Je vous présente comment dépasser nos propres barrières intérieures pour être plus performant ?

1.Qu’est ce que la performance ?

Equation de la performance :

Performance = Potentiel – Barrières (limites + croyances limitantes)

2. Qu’est ce que les barrières ?

Barrières = Limites réelles = Résultat d’une construction mentale = Croyances limitantes

3. Qu’est ce que nos croyances limitantes ?

Croyances limitantes = Reflet de nos peurs

S’affranchir de ses peurs, c’est s’autoriser à libérer son potentiel

L’histoire qui résume la performance…

Mathilde (KOKASS)

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3 Obstacles à devenir soi même :

1. Le refoulement émotionnel et personnel : Rejet de nos émotions…

2. La non-satisfaction des besoins humains essentiels :

Pyramide de Maslow : Besoins physiologiques, besoin de sécurité, besoin sociaux (d’appartenance), besoin de reconnaissance (d’estime), besoin de réalisation (de s’accomplir).

3. Les tâches reliées au développement de chacun.

A très bientôt

Mathilde (KOKASS)

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La CNV : Communication non violente

Je vous présente : La CNV : Communication non violente de Marshall ROSENBERG

4 composantes de la CNV :

1. L’observation : « Quand je vois que… »

2. Identifier et exprimer ses sentiments : « Je me sens… »

3. Exprimer ses besoins : « parce que j’ai besoin de … »

4. Demander ce qui contribuerait à notre bien-être : « j’aimerai que… »

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5 conseils pour bien communiquer – Les 5 accords Toltèques

Comment mieux appréhender notre vision du monde de manière plus sereine ? Comment mieux communiquer avec soi-même et les autres avec les 5 Accords Toltèques (de Don Miguel Ruiz) ?

1. Que votre parole soit impeccable

2. Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle

3. Ne faites pas de suppositions

4. Faites toujours de votre mieux

5. Soyez septique, mais apprenez à écouter

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Tous les êtres humains sont des magiciens !

Bonjour à tous,

Oui, comme le dit si bien Don Miguel Ruiz, tous les êtres humains sont des magiciens car, au cours de leurs interactions, ils jettent des sorts les uns sur les autres.

Comment ? En faisant mauvais usage de la parole, en prenant tout ce qui leur arrive d’une manière personnelle, en déformant tout ce qu’ils perçoivent avec des suppositions, en médisant, en répandant des rumeurs et du poison émotionnel par leurs propos.

Malheureusement, c’est principalement aux personnes que nous aimons le plus que nous jetons le plus grand nombre de sorts, et plus nous avons d’autorité, plus ces sorts sont puissants.

Comment certains adultes ont toujours peur de l’autorité ? Parce que nous croyons ces mots.

Avez-vous le courage de regarder en face vos superstitions ? Avez-vous le courage de réviser ce que vous croyez être, ou y a t-il trop de blessures à prendre en compte ?

La transformation consiste précisément à désapprendre tout ce que vous avez appris.

Vous avez sacrifié votre liberté personnelle pour vivre en fonction du point de vue des autres. Vous avez essayé d’être à la hauteur aux yeux de votre mère, de votre père, de vos professeurs, de votre conjoint, de vos enfants, de votre religion et de la société. Après avoir fait tant d’efforts durant des années, vous essayez d’être à la hauteur à vos propres yeux, mais vous vous rendez compte que vous n’y arrivez pas vraiment.

Tout ce que vous avez jamais appris, c’est à la répétition et à la pratique que vous le devez. Vous avez appris à marcher, à parler et même à écrire, à force de répétition.

Votre mode de vie actuel est donc le résultat de nombreuses années d’entraînement. Il n’ y a plus qu’à…

A bientôt

Mathilde (KOKASS)

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C’est quoi « lâcher prise » ?

Je sais que je ne sais rien !

Bonjour à tous,

Socrate a mis toute une vie à parvenir au point où il disait : «  En ce qui me concerne, tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien ». Voilà encore une source d’inspiration pour l’écriture de mon prochain titre : « je sais…que je ne sais rien ».

Observez simplement ce qui est, sans aucun jugement. Je vous invite à le voir, et voir n’est pas penser.

Tout est une question de sens et le sens évolue avec le temps. Nous interprétons tous notre propre histoire selon nos jugements personnels. Si vous commenciez à vous dire que votre histoire n’est pas la vérité, vous savez désormais que vous n’êtes pas obligé de la croire. Au lieu de croire, apprenez à voir. Les choses que vous croyez, vous les déformez immédiatement en fonction de vos connaissances. Mais quand vous lâchez votre attachement à la connaissance pour aller au-delà des symboles, du langage, vous avez appris à voir.

Pour vivre le lâcher prise, je dirais qu’il vous faut simplement le courage de lâcher prise de ce que vous n’êtes pas, de lâcher prise du passé, de vous détacher de votre histoire, car votre histoire n’est pas vous. Sitôt que vous cessez de croire à tous les mensonges que vous vous êtes racontés jusqu’ici, vous réalisez que peu importe combien elle vous fait souffrir, la vérité est préférable aux mensonges. C’est plus facile à vivre !

Dans chaque roman, film, comme dans chaque drame de la vie réelle, le point culminant de l’histoire est le moment de vérité. Avant cela, la dimension dramatique du récit ne cesse de s’intensifier. La tension monte jusqu’à ce que la vérité arrive.

En période de crise, les mensonges ne peuvent survivre à la présence de la vérité et ils disparaissent. La paix revient avec la vérité, et l’on se sent soulagé que le drame soit terminé.

Encore une belle idée qui m’inspire à écrire un nouveau titre que je vais nommer : « N’importe quoi » car la vérité ne se vend pas.

Pendant que le mensonge fait le tour de la terre, la vérité boit tranquilement son verre !

A bientôt

Mathilde (KOKASS)

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